samedi 24 décembre 2011

Parisian Skies

J'ai passé en tout 16 mois à Paris. Ca fait pas mal, dit comme ça. 16 mois où j'ai pas écrit un pèt' de texte. Après, j'ai pas écrit grand chose depuis que je suis entré à l'ESRA, mais bon, ça faisait illusion. Là, c'est queud', zeubi, rien. Et j'ai vaguement l'impression d'avoir complètement foiré ma première (grosse) année à Paname.

  • D. s'est enfin décidée à me pécho, en revenant dans ma vie après un silence radio de 3-4 mois. Ca tombe bien, ce coup-ci j'étais célibataire. En lançant une petite cassedédi au Alex de 16 ans, je me dégonfle pas et on consomme très vite ces cinq années à se tourner autour sans jamais oser se pécho comme des porcs. Après deux voyages à Bruxelles et Stockholm, un avortement, et des vagues histoires d'ex qui reviennent à la vie ; turns out mon gros crush de pucelle est juste complètement bipolaire et étouffante. S'en suit quelques mois de flottement, puis je me décide enfin, avec mon sens du timing légendaire, à la larguer. Engueulade, elle passe par toutes les émotions possibles et imaginables, mais reste sur "je te hais, et je souhaite que tu crèves lentement". So much for our friendship. Et so much pour ma vision du couple. Deux longues relations, deux cuisants échecs. Et dans les deux cas, il va falloir que je me remette en question. Fait ièch'. Et en plus, mes parents l'adoraient.
  • S. a été ma boss pendant mon stage de cinq mois, et j'ai jamais connu une personne aussi méprisable de ma vie. Petite parisienne mal baisée, elle a rendu mon stage juste intenable, alors qu'il correspondait totalement à ce que je kiffais : assister les monteurs, gérer les projets, rattraper les conneries, ... Mais 60h par semaine, à se faire pourrir la gueule dès qu'un export sur quinze est mal fait, ça vous dégoûte un homme.
  • E. c'est la première meuf avec qui j'ai un vrai "date" comme il faut. Petite rouquine super mignonne. Tellement mignonne, et tellement proche de D. dans le temps que je me suis finalement dégonflé alors que j'avais un boulevard vers son pieu. Dommage.
  • E. c'est la troisième meuf avec qui j'ai un vrai "date". Petite brunette super mignonne et intéressante. Tellement mignonne et sûre d'elle que j'étais à deux doigts d'encore me dégonfler. Mais finalement, après maintes déconstructions du moment, je prends mon courage alcoolisé à deux mains et je lui roule une vieille pelle devant le métro. S'ensuit une nuit quasi blanche qui oscille entre la baise folle et la niaiserie, où on n'était probablement pas loin d'une synchronisation parfaite. Mais j'apprends peu après qu'elle voit un autre mec, qu'elle est pas sûre d'elle, paf, concurrence, perte de confiance de moi. Un coup de fil de trois heures rempli de bafouillements et une nuit foireuse plus tard, il ne reste plus grand chose de notre synchronisation. On s'est revus récemment, et ça s'est vite transformé en thérapie. Avec un hug awkward à la fin. Et le regard du "embrasse moi, fais un truc, prends ta vie en main". Si si. Mais je me suis enfui. Pas à sa hauteur, toussa. Stupide.

La vérité c'est que je suis sorti de ces relations totalement pété. Ma relation avec D. m'a montré qu'être en couple c'était pas vraiment pour moi. Je fais super bien semblant hein, mais comme je suis un homme foncièrement honnête, je flingue le truc en plein vol. Et ma relation avec E. m'a ammené ici. Je ne fais plus rien de ma vie depuis presque un an et demi, et ça me rend totalement chiant. Si je veux une fille intelligente, mondaine, indépendante, je peux pas rivaliser avec d'autres mecs en disant juste "je bosse dans le porno". Il va vraiment falloir que je reprenne l'écriture, et savoir si je suis vraiment bon pour ça. Ca me ferait une belle porte de sortie en tout cas.


Et pour finir sur une bonne note, le meilleur film de l'année :

Celui qui sent bon mes 16 ans avec A. Que j'ai failli rappeler une bonne demi-douzaine de fois cette année. Champion.

samedi 5 décembre 2009

First Breath After Coma

  • Analyse d'Eyes Wide Shut cet après-midi en cours, avec extrapolation sur l'oeuvre de Kubrick. J'ai retrouvé mes bonnes vieilles habitudes de branleur doué : après une heure à contempler ma feuille et le reste de la classe, j'ai claqué cinq pages en soixante-dix minutes. Et j'aime bien ce bon vieux Stanley finalement. Il avait tout compris.
  • Grosse boulimie de bouquins ces temps-ci. Je me reconnais particulièrement dans les personnages fantômatiques et nihilistes de Ellis et Murakami. Je sais que ça devrait m'inquiéter, mais ça me soulage, en fait. Etre vide, c'est plus simple ; Clay a tout compris.
  • J'écoute beaucoup ces temps-ci un groupe totalement ouf taré : Blessed By a Broken Heart. Totalement ancré dans le trip 80's-hard-rock-FM-Tortues-Ninja-peroxyde, ça pétarade à fond les moustaches. Du coup je m'en veux de pas avoir été ado dans les annéees 80 aux USA.
  • Je viens de voir The Road de John Hillcoat, adapté du supaire bouquin de McCarthy (que je vais m'empresser de lire). C'était très bien, merci, mais durant tout le film j'ai eu une espèce de bouffée de nostalgie, sans trop savoir pourquoi. Je me suis mis à penser à ma relation avec mon père (normal vu le sujet du film), mais aussi à deux trois autres trucs "d'avant". Mais sans trop savoir pourquoi. Jusqu'à ce que le générique débarque. "Music by Nick Cave & Warren Ellis". Boum, j'avais seize ans quand j'écoutais ce bon vieux déconneur de Nick (après une vision fiévreuse des Ailes du Désir). Ca paraît super loin tout ça. Quand je lisais Tubulamarok en écoutant Danny Elfman ou Archive. C'était bien quand j'avais seize ans. Même si ça me fait hurler de rire de relire ce que j'écrivais, faut reconnaître que j'avais un truc, une envie, que j'ai perdu(e) depuis.
  • Bientôt la fin de l'année. 2009 aura presque eu ma peau, entre la transformation d'une fille que j'adorais en véritable connasse, deux trois potes qui m'ont fait faux bond ou qui ont disparu de la circulation, un paternel qui va pas forcément bien, des échecs à l'ESRA, de bons potes qui vont mal. Le tout étant bien évidemment lié, sinon c'est pas marrant. Mais bon, à côté de ça j'ai perdu 33kg en six mois, ce qui m'a permis de faire reprendre les affaires cet été. Mais niquer comme ça, à blanc, c'est pas super drôle. Et Twilight a encore beaucoup trop d'adeptes chez les jeunes filles. Et trop peu de filles acceptables à l'ESRA. Et PAO est BO. Donc merci 2008, mais je préfère 2010.



Nick <3

mercredi 1 avril 2009

Je l'aime.

Et puis, huit heures plus tard, j'en ai plus rien à foutre.
Et puis, huit heures plus tard, je la hais.
Et puis, évidemment, huit heures plus tard, je finis par l'aimer à nouveau, sans trop savoir pourquoi.


C'est crevant.


("Il dit que je l'ai brisé, c'est vrai ?" Putain, et pas qu'un peu)

lundi 16 mars 2009

Ca va pas super ces temps-ci. Meringue m'a finalement largué, genre deux jours avant mes vingt ans, y'a environ 3 semaines, donc. On s'est quitté un peu soudainement, avec trois larmes. Ca faisait quasiment 4 ans qu'on était ensemble.
Bon, évidemment sur le coup je l'ai mal pris, surtout que j'avais passé une journée de montage de merde pour ensuite le lendemain se faire détruire par le prof de mise en scène. Dans les semaines qui suivirent, dès que je faisais un truc, ou que je regardais certains films, ça me rappelait un souvenir précis de moi et elle. Mais au bout de deux semaines c'était à moitié digéré, et j'avais hâte de la revoir pour remettre les choses à plat. Sauf que j'ai appris à ce moment-là qu'elle sortait avec un de mes potes depuis quelques jours. Mauvaise limonade. Et puis en plus, évidemment, c'est celui qui m'a écouté me morfondre le plus, qui me disait que de toute façon "les filles c'est que des emmerdes". Evidemment c'est aussi celui qui me ressemble le plus. Evidemment c'est celui qu'elle "aimait bien". Quand elle m'a quitté, mon moral n'était affecté qu'aux moments où j'étais seul chez moi. Maintenant qu'elle sort avec lui, ça me pourrit le moral à l'ESRA également.
Et depuis ça me ronge. Les cours m'emmerdent, j'arrive plus à me passionner pour quoi que ce soit. Je suis totalement apathique, je ne mange presque plus, sans en être conscient. J'arrive plus à dormir, et quand je dors c'est pour faire des rêves d'elle et lui. Je passe des nuits blanches à les imaginer tous les deux, lui n'ayant qu'à récupérer mon rôle. Ce n'est plus moi qui fait découvrir à Meringue des films et des morceaux de musique, c'est lui. Ce n'est plus moi qui reste scotché pendant une demi-heure à la regarder dormir, c'est lui. Et le pire, c'est que je sais qu'ils sont heureux. Et tous les soirs je me repasse notre relation pour voir où ça a foiré. Malheureusement, ça n'a pas foiré à un point précis, c'est moi qui ai foiré sur la longueur.
Malgré tout, c'était assez simple pour moi les premiers jours de cette semaine : lui, c'était un fils de pute ; elle, une salope. Mais à force de refaire dans ma tête des quinzaines de fois notre relation, de relire nos anciens blogs, des anciens sms, des anciennes conversations, revoir de vieilles photos et vidéos, je retombe peu à peu amoureux d'elle, tandis que lui reste un bel enculé qui ne m'adresse plus la parole. J'ai envie de la récupérer et de tout recommencer, mais sans foirer quoi que ce soit, ce qui est totalement impossible (la récupérer, pas ne pas tout foirer). Tout comme il est impossible que je m'enlève cette idée de la tête.

(Fait chier)



samedi 22 mars 2008

!!!

Aurélie : Pourquoi y'a des bateaux sur ton caleçon?

Pierre : Parce que ce qu'il y a dedans, ça fait voyager les filles


Kilékon Pierre

lundi 17 mars 2008

Article citrouille

Cette nuit j'ai réécouté Mellon Collie and the Inifinite Sadness en ENTIER.

J'ai fait un flash back de deux ans dis-donc.


Sinon oui j'ai retrouvé mon mot de passe. Ca va chier.

samedi 22 décembre 2007

o_o



Ah ouaiiiis. Carrément. Ca fait juste 6 ans qu'il est annoncé. (EDIT : ah mais non, même pas, ça fait depuis 1997 qu'on l'attend O_O)

(ca a l'air quand même moche, mais fun, mais moche)