mardi 26 juin 2007

Dramatic Chipmunk



You killed my father !



(faut cliquer hein)

Fête de la Soupe Reloaded

19h - Rassemblement des kids. Serrages de mains et bises. Chaud.

19h30 - Montmartre, balade à travers les poufs et les trouduk qui se jetent sur les clopes qu'on leur file. L'humanité régresse là. Faudrait commencer à faire quelque chose. Petit groupe sympatoche de djeunz décoiffés complétement ouf' qui massacrent Comme elle vient des Noir Dés' mais fait un bon Killing in the name of. Bassiste très respectable, batteur correct, gratteux qui ne pensait qu'à foutre ses solos à la con.

20h - On attend Pupute (aka la copine d'un des mecs nous accompagnant). Balade dans Montmartre. On attend en écoutant les quelques trucs qui passent. Ohhhhh quelle surprise, un groupe de ska. Ohhhh ça alors ! Un groupe guitare/chant !

21h15 - On rejoint Pupute, Cagole et Poufette Place de Clichy. Elles se barrent dans la direction opposée. Bah tiens.

21h35 - On attend Pupute et ses copines avec un McDo et en fond sonore une bigote guelant "Dieeeeuuuuu est graaaaaaââââânnnnd". Le pied quoi.

21h40 - Pupute appelle son mec et demande à ce qu'on vienne les rejoindre. Ce à quoi je réponds intérieurement qu'elle n'avait qu'à voir si elle parvenait à faire rentrer une boule de billard dans son rectum à la place.

21h42 - Son mec lâche prise (normal), on se sépare en deux groupes, départ vers St Lazare.

22h10 - Ca alors ! Y'a rien à St Lazare !

22h15 - Métro, direction Pyramides et le Louvre.

22h17 - Rejoints in extremis par l'autre partie du groupe.

22h35 - Ca alors ! Y'a rien au Louvre ! (à part une chorale ouzbèque)

22h37 - Décollage vers Châtelet, patrie des goths et des mecs chelou plus généralement.

22h50 - Arrivée à Châtelet.

22h51 - C'est quoi tous ces glands qui dansent comme des golios ?

23h - Pupute se plaint. C'est marrant ça, on s'est cassé le cul à cavaler pendant une heure pour ses beaux yeux.

23h20 - Crise au sein du groupe.

23h40 - On tourne en rond

23h50 - Pupute aime pas la soirée initiée par la boutique goth Le Grouft. Elle propose d'aller juqu'aux Champs de Mars. Je pense secrètement à la pousser pour la faire s'empaler sur un bracelet ou un collier à pointes.

23h55 - Trois personnes (Jérémie, Aurélie et moi), posons une question surprenante : "Et si chacun allait voir ce qui lui plaisait, plutôt que faire chier tous les autres ?"

00h05 - On se pose à la terasse d'un bar glauque, tenu par un barman ayant surement fait la Guerre d'Algérie.

00h15 - Pupute en a, je cite, marre et veut bouger de Châtelet. On lui conseille alors gentillement d'aller se faire foutre.

00h20 - Retrouve Leslie et ses potes au Grouft, yeeeaaaahhhh !

00h40 - Je suis chargé de la garde du sac d'Aurélie, alors qu'elle s'éclate à danser, tout en essayant d'éviter que Leslie se fasse violer et en discutant avec des gens qui kiffent mon t-shirt Happy Tree Friends.

01h00 - On songe à décoller, because of the métro qui soit disant fonctionne toute la nuit, mais en fait mon cul ouais !

01h10 - Assistons à une agression dans le métro, accompagné de la fine équipe du club de maths (yeah..), crevons de chaud dans la bouche de métro chauffée et dans la rame surbondée.

01h30 - Chopons in extremis le dernier métro pour Asnières-Gennevilliers, avec un jeune homme un peu bourré mais génialement cool. Discutons d'Envy, QotSA, Converge, Meshuggah, ...

01h50 - Enfin rentrés, en sueur, à la maison.



Hell yeah.

mercredi 13 juin 2007

Le cinéma de Papy Castor #2

Salut les kids ! C'est sur un air endiablé des Kimikol Brozeur que je vais entamer la deuxième vraie critique de ce blog monumentalement chouette. Et après avoir longument réfléchi (The Devil's Rejects ? Predator ? Zodiac ? The Abyss ? Tremors ? Virus Cannibale :D ?), j'ai décidé de consacrer ce deuxième effort àààààààààààà :


Hell yeah !

(Paye ton suspense à deux balles !)


Les frères Weinstein (les boss de Miramax) sont des cons, ça on le savait (paye tes remontages de Gangs of New York et Cursed !), mais là ils repoussent un peu plus les limites de la connerie avec pour seul objectif la sauvegarde de leur cul doré. Ce qui devait donc être à la base un pur trip Grindhouse, avec deux films d'un 1h20 entrecoupés de quelques bandes-annonces hadeubal', avec moult effets de style "pour faire comme les films pourris" (jump-cuts, pellicule qui saute, brulures de cigarette, bobine qui saute) s'est transformé, suite au croûtage au box-office américain, en sorties séparées avec disparition des bandes-annonces et rallongement du film de Tarantino pour passer la barre des 90min. Si la politique des Weinstein est largement condamnable, il ne nous reste plus qu'à ronger notre frein, et se "contenter" de deux films d'exploitation séparés de plusieurs mois (ou alors vous allez chercher le montage US sur la Mule bande de sales pirates, c'est pas moi qui vous l'ai dit hein ouhlala non je veux pas d'ennuis moi).
Donc pour l'instant, nous pauvres européens, on se contente de Death Proof (Boulevard de la Mort en VF, yeah !) de Quentin Tarantino l'idole des geeks. L'histoire d'un cascadeur qui s'amuse à buter des jeunes donzelles à grands coups de voiture blindée. Le point de départ idéal pour un film d'exploit'. Le point de départ idéal, surtout, pour que Tarantino s'amuse à balancer les références du film de "Vroom-Badaboum" (comme Vanishing Point ou 60 Secondes Gone, l'original hein par celui avec Nicholas "Perrukman" Cage), mais aussi pour se permettre d'appliquer les règles du slasher et même de caler un peu de rape-and-revenge.



J'ai pas trouvé d'images de son popotin, dommage, ça aurait bien illustré le "sexe" du ciné d'exploit'


D'abord un petit rappel de ce qu'est un film d'exploitation : un film purement commercial avec du cul du sang de l'action et des trucs un peu pourris/artisanaux autour. Rodriguez et Tarantino avaient donc prévu de faire des films le plus proche possible de l'esprit GrindHouse. Et c'est presque réussi pour Tarantino.
Tarantino a déclaré vouloir faire un "slasher avec une voiture à la place du couteau". Ah, un slasher, c'est un film où un tueur mystérieux bute des jeunes. Voila. Le film reste sur ce principe pendant la première partie du film, qui voit 4 poufettes et Rose McGowan se faire défoncer par la voiture du tueur. Un tueur incarné par Kurt Russell, le seul, l'unique Snake Plissken. Et dire qu'il joue bien est un euphémisme. Monstrueusement charismatique, il est à la fois sympathique et inquiétant, puis devient franchement flippant quand il se met à buter tout le monde. La deuxième partie tient, elle, plus d'un mix entre le rape and revenge et le film de 'oitures, débutant mollement, enchaînant sur une poursuite dantesque qui renvoie directement (et si toi, jeune spectateur, tu vois pas, un dialogue est là pour t'aider) à Vanishing Point, avec déchaînement des moteurs et moult cascades, pour s'achever en un rape-and-revenge furieux, le plan final totalement jouissif faisant de ce film un hymne Girl Power. Toutes ces références, ces pompages faits par Tarantino n'alourdissent pas le film, et sont suffisamment bien imbriqués l'un dans l'autre pour ne pas ressembler à un patchwork immonde.
Si les références sont là, et bien insérées dans le récit, Tarantino semble être emmerdé par les contraintes imposées par son pari avec Rodriguez, ce qui donne une absence totale de petits détails purement GrindHouse durant la seconde partie, une péloche quasi-propre, et peu d'effets de style purement exploit'. Ce qui pousse à penser que pour la première partie, Quouentine a voulu faire un film d'exploit' comme on en faisait dans les 70's, pour ensuite nous livrer dans sa seconde partie un film d'exploit' filmé avec les moyens et la mise en scène d'aujourd'hui. De plus, ce split entre les deux parties (qui n'ont que le tueur et l'univers automobile en commun), renvoie directement aux magouilles de certains producteurs de séries B, qui n'hésitaient pas à remonter certains des films de leur catalogue, en y ajoutant ou "collant" un surplus de cul, d'action ou de gore, ou alors carrément en mixant deux films de leur catalogue pour n'en sortir qu'un seul. Si le côté "remontage de producteur à la con" est super bien vu, la "propreté" de la seconde partie est plus problématique. Outre le fait que cela n'apporte rien au film, Tarantino ne peut apparemment pas se contenter de faire un film pour le fun. Il se contente alors de faire son film "bien", comme si ça le faisait chier finalement de faire un film foutraque. On passera sur sa mégalomanie galopante, avec tirage de couverture lors du Festival de Cannes au détriment de Rodriguez qui, parait-il, livre avec son Planet Terror, un super bon film de zombies fun et décomplexé, LUI.


Salut, je suis la classe incarnée.

Mais alors, ça vaut quoi Death Proof, concrètement ? Bah au niveau de la mise en scène, pas de problèmes, ça bute sévèrement. Tarantino n'est clairement pas un manche et sait tenir sa caméra et le prouve lors de nombreuses scènes comme la course poursuite et le crash bien sûr, mais aussi le dialogue entre Stuntman Mike et Butterfly, summum de tension et de sensualité. Son style très poseur ainsi que ses tics de réalisation (paye ton fétichisme des pieds !) sont encore une fois bien présents, ce qui fera plaisir à certains, mais qui pour moi me cassent un peu beaucoup les burnes au bout d'un moment. Y'a bien une bonne trentaine de plans sur des jambes ou des pieds, y'a caméo de Tarantino, y'a pas de plans vus du coffre c'est déjà ça. Même si les noms Big Kahuna Burgers ou la présence d'Earl McGraw sont justifiés, puisque faisant partie de l'univers Tarantino (au même titre que les frères Vega), certains détails, comme la sonnerie de portable qui reprend Twisted Nerve de Bernard Hermann, déjà présent dans Kill Bill vol.1, ou le repompage des plans d'intro de Reservoir Dogs et du passage à tabac de la mariée de Kill Bill font vraiment clin d'oeil appuyé au spectateur et repompage.
Côté dialogues et traitement des personnages, c'est tout aussi problématique. On le savait, Tarantino est un gros bavard, et ça se reflète sur ses films. Néanmoins, ses dialogues, bien que longs, ont toujours été intéressants, drôles et faisaient avancer le récit. Sauf que là, et ça vaut surtout pour la première partie, c'est juste chiant. Mais vraiment hein. Après, certains ont dit que "c'est des filles qui parlent donc ça intéresse plus personne", mais en fait même pas. Ce sont les conversations en elles-mêmes qui sont chiantes (surtout que les filles en général parlent pas que de cul, si ? Je me sens naïf là). Sans compter une amorce de sous-intrigue avec le petit ami de Julia, qu'on ne connait que pas SMS interposé, Tarantino passant trop de temps dessus pour que cela soit un simple détail, et qui finalement se révèle ne servir à rien, ou alors il a voulu se la jouer Pulsions en voulant péter la narration en plein milieu (tuer les héroïnes supposées, manque de bol, tout le monde sait que Rosario Dawson, qu'on avait pas encore vue, joue dedans), auquel cas c'est raté, ou alors il voulait donner de l'épaisseur au personnage de Julia, auquel cas c'est encore raté et tant mieux. Parce que, pour un slasher, y'a rien de pire qu'une grosse caractérisation/exposition des personnages "normaux". Le héros dans les slashers, c'est le tueur, basta. Et le tueur, ici, c'est Kurt. Le seul. Le monstre. Et là c'est excellent, même si l'évolution du personnage, qui passera du boogeyman immortel (merci à la voiture DeathProof) et inquiétant à la grosse pleureuse dès qu'il se fera chopper par les filles, ne plaira pas à tout le monde. La classe fait homme, avec un Kurt revenu au top de sa forme (c'est à dire "j'explose tous les autres acteurs de mon charisme et de mon talent"), se réservant les meilleures répliques et tout en ambigüité.
Pour le rythme, c'est très moyen aussi. Si la première partie est très bien équilibrée, avec un crash t'arrivant dans la gueule pile au bon moment, la deuxième partie est elle beaucoup plus ennuyante. Beaucoup de longueurs et de baisses de rythme au début de cette seconde partie, avec des scènes pas franchement utiles, ou beaucoup trop longues, même si cela peut s'expliquer par le remontage à l'arrache du film (amuse-toi à rajouter une demi-heure à ton film pour voir). MAIS au niveau des dialogues c'est quand même 'achement plus intéressant, on délaisse le côté pupute pour sortir les conversations à base de références et de grosses voitures. C'est mieux.


Maintenant, je vais être honnête, j'ai pris un pannard d'enfer devant la plus grande partie de Death Proof, hein qu'on soit bien clairs. C'est fun, bien filmé, bien joué (enfin surtout les meufs de la deuxième partie et Kurt), avec pas mal de scènes excellentes (putain mais le crash quoi O_O), suffisamment foutraque pour être jouissif, MAIS, avec le recul, y'a quand même pas mal de longueurs et pas mal de défauts, déjà cités plus haut (cul entre deux chaises, dialogues à rallonge, auto-citation vraiment trop présente), qui empêchent de classer Death Proof comme un film majeur de Tarantino.

(ah et y'a Eli Roth , le réal d'Hostel qui joue un petit rôle, rien que pour ça c'est -1/6)

4/6


vendredi 8 juin 2007

Un lexomil, vite !

Fokiy> ta 1 blog?
Dertif> http://iokanaan.net/blog/ voici
Fokiy> mdr
Fokiy> tu cné pa bocou internet toi
Fokiy> ca sapelle un site ça
Fokiy> un blog c kan ladress el fé http://....skyblog.com
Fokiy> sinon c pa un blog
Fokiy> ca sapel un site
Fokiy> par ex http://fashiongirl-84.skyblog.com/
Fokiy> tu compren?


(non mais c'est le "tu comprends?" qui m'a achevé)

samedi 2 juin 2007

Bingo Pistache



Parce que Paillou a quand même un peu de bon goût musical.


Sinon moi j'ai la patate ces temps-ci. La joie et le bonheur m'envahissent. On me laisse me lever à 13h, ça doit venir de là. Et puis bon ça fait 4 très bons films que je vois d'affilée (V pour Vendetta, Batman Returns, Terminator et alors le masterpiece qui est destiné tôt ou tard à rejoindre mon top 5, The Abyss). Et puis je retrouve Meringue bientôt. Et puis j'ai pas d'obligations style déménagement de chambre ou permis à passer (permis raté de peu, m'en doutais, mais pas mes moniteurs qui étaient persuadés que j'allais me planter en beauté, genre passer tout droit dans les ronds-points en 4è vitesse, doubler les flics par la droite...). 'Fin brefle. Et puis mon père a reçu une bad muthafuckin' TV pour son départ en retraite. Le truc HD ready, TNT intégrée, écran LCD 65cm. Le truc qui donne envie de partir en retraite quoi. Et puis Zombi 3 et Virus Cannibale (un film bien ou nul, je sais pas et par contre un PUR nanar de compétition) se téléchargent assez vite sur la Mule. Et ça c'est chouette.

Sinon l'ESRA ça approche. Ouais. Je viens d'apprendre ce que c'était qu'un raccord dans l'axe. Je suis super fier de moi. Demain j'apprendrai ce qu'est un plan d'ensemble.

Mais pour l'instant je vais pioncer. Un peu. Ou pas. Je sais pas. On verra. Poil aux rats.

(ah ouais et si vous êtes sur Lyon les 6 et 7 juillet, on sait jamais hein, évitez à TOUT PRIX un groupe de merde composé de jeunes emokids appelés les Cüneyt Arkin Rock'n'Roll Trio, un groupe avec que des paydays et des geek de merde)

Bon James, tu t'y remets au boulot ou merde ?


P'tin je viens de finir de voir pour la première fois (enfin pas vraiment mais ça fait bien 12 ans que je l'avais plus vu, et de toute façon la K7 était tellement pourrave que j'ai pas pu voir plus du tiers du film) The Abyss et... ça m'a scié. Mais bien hein. Du genre à mater les 171 minutes de film d'une traite sans broncher ni baîller. Je suis encore un peu sous le choc, donc j'aurais du mal à en parler mais... WOAW. Le premier contact avec les "aliens", Ed Harris qui descend dans l'abysse, la séquence de réanimation, le regard d'Ed Harris quand il s'aperçoit que son adversaire n'a pas rechargé son arme... Explosion d'oeil à chaque plan. En plus ça se passe sous l'eau, et ça ça en fait le film que je regrette le plus de ne pas avoir vu quand j'étais petit (putain de magnétoscope de merde !)

Demain, si j'ai le temps je me le remate. Et après demain aussi. Et puis le jour après aussi.